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La vie du C3 (centre culturel communal) vue de l'intérieur !!
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 Le Crépuscule d'une étoile Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 
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Los Angeles, 4 août 1962. Dans moins de 24 heures, Marilyn Monroe sera retrouvée morte. Sa gouvernante, son psychiatre et son attachée de presse gravitent autour d’elle et tentent de l’aider. Mais que peut-on faire quand la mort rôde ? Loin des rumeurs et des calomnies, une intrigue psychologique sur la dernière journée d’une étoile. Un regard chargé d’émotions, d’humour et de surnaturel sur l’un des plus grands mythes du vingtième siècle.

Représentations à Montreuil (93) à partir du 6 juin, toutes les infos sur :

http://vladimir.pronier.free.fr/lecrepuscule.htm

 

C'est la pièce que j'ai écrite... alors si vous aimez mon style d'écriture...  Venez nombreux.

  Aucun commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 12-05-2008 à 13h26

 Little children Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 
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En sortant du cinéma, je retrouve Thanatos, qui faute de pouvoir me rejoindre, est allé voir (à son grand désespoir) Apocalypto (le film gore de Mel Gibson). On appelle Brahmsix qui est en fait juste sous nous, dans le RER, et comme ça nous dit tous les trois, on se refait un ciné.


Desperate housewifes, le film !

Dans un quartier d'une banlieue résidentielle, les femmes au foyer desespérées se retrouvent tous les jours au square du quartier. Elles échangent leurs amertumes... Mais l'arrivée d'un père célibataire vient tout chambouler. Surtout pour l'une d'entre elles, en retrait des autres, plus intelligente ou plus désespérée, qui va l'aborder et pour faire jalouser les autres échanger un baiser.

Lui, n'essaye plus d'être avocat que pour faire bonne figure devant sa femme qui le gouverne d'une main de maitre. Elle, surprend son mari entrain de se palucher devant des photos érotiques.

Eux, passeront pas mal de temps ensemble, à la piscine surtout, où pendant que leurs enfants apprendront à se connaitre, ils apprendront les joies de l'adultére.

Jusque là, rien de neuf.

Mais en plus de cela, il y a de jeunes skatters, un exhibitionniste sorti de prison et vivant chez sa mère, un ex-flic qui pour se racheter d'une bavure veut protéger à tout prix et tout cris (affichettes partout, tags incendiaires, reveil en pleine nuit) le quartier contre le pervers, et... Mme Bovary.

Le flic et le pervers, donnent au film sa vértiable intensité dramatique et l'empèchent de sombrer dans une banalité affligeante. Même si Kate Winslet (charmante) est déjà un atout pour sortir de la banalité. Le film délivre une image de plus en plus connue de la société américaine. Et malgrè ses longueurs, comme il fait l'impasse sur le happy-end et qu'il fait réflechir, on peut considérer qu'il est plutôt pas mal. A voir donc !


Pour finir, diner à trois chez moi, où miracle, le chauffage est revenu. Même si le temps que l'appartement se réchauffe, après 5 jours sans chaleur, il ne fait pas encore super chaud. Une petite purge des radiateurs pour ne pas ralentir la progression, des pates, et le DVD de Nos jours heureux. Et voilà une fin de journée bien sympathique.

  Aucun commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 31-01-2007 à 11h27

 Jacquou le croquant Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 
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1815, Napoléon a perdu à Waterloo et est exhilé vers l'ile perdue de Saint-Hélène. C'est la Restauration. Les nobles reviennent en force avec leur pouvoir et leurs privilèges.

En Dordogne, règne sur toute une règion le Comte de Nansac. Un homme sans coeur et sans pitié.

Alors quand un chien vient perturber sa chasse, il envoit ses hommes l'abattre. Et je hais ces moments de la vie où en quelques secondes tout bascule et où ce qui ressemblait au bonheur sombre dans le chaos. La balle qui doit tuer le chien ricoche sur la mère, le père se défendant tue l'un des soldats. L'autre s'enfuit. Dans une contrée sans justice, le père devient un hors-là-loi et finira rapidement (enfin une demie-heure de film quand même!) au bagne, où il mourra en tentant de s'échapper. Nouvelle qui causera la mort de chagrin et de froid, de son épouse.

Reste un enfant, Jacquou, avide de vengeance.

Une bonne dizaine d'années plus tard, l'enfant est devenu, grace aux soins d'un prètre et à l'amour d'une jeune fille, un beau jeune homme. Mais le Comte rode toujours préparant ses méfaits à venir. Quant à sa fille, elle est amoureuse de Jacquou depuis qu'il l'a sauvée d'une mort certaine dévorée vivante par des cochons afamés (après avoir voulu l'y soumettre). L'intrigue est en place...

Bon, évidemment, c'est pas d'une originalité folle. Mais c'est bien fait, la partie enfance étant un peu trop longue (et 2h30 de film !! quand même). Les seconds rôles sont excellents: Marie-Josée Croze (que je veux voir encore plus au cinéma), Olivier Gourmet (à l'opposé de Pars vite et reviens tard), même Tchéky Karyo (qui nous a pourtant habitué à des horreurs!) en tête. Les jeunes demoiselles très jolies, la blonde et paysanne Judith Davis et la brune et intriguante Bojana Panic. La musique répétitive tout à fait supportable (surtout que la chanson de Mylène Farmer, à la bonne idée, de n'être qu'en toute fin de film).

Un film d'aventures comme on en fait plus, tout à fait détendant...  

 

  Aucun commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 31-01-2007 à 11h06

 Pars vite et reviens tard Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 
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Grace à la RATP qui ouvre ses lignes une heure de plus le samedi soir, Brahmsix et moi pouvont rentrer sans encombre. Et alors qu'il prend un taxi, une fois sorti du métro pour rallier chez lui, je choisis la marche à pieds.

Mes parents avaient un diner entre amis, pendant que Matrixopoulos sortait avec sa copine, je pense les retrouver au lit (il est plus de 1h du matin) mais en fait les amis, qui ont trainé viennent juste de partir.

Une nouvelle nuit, au chaud, dans la chambre mansardée que j'occupais adolescent, pendant mes premières années de collège. Elle est devenue depuis chambre d'amis. La chambre, en dessous de Matrixopoulos, est devenue salle d'ordinateur, alors que lui est allè occupé depuis mon départ, la chambre que j'utilisais de la fin du collège, au lycée puis à la fac. Une bonne nuit de sommeil, et un petit ciné de dimanche matin, avec les parents.


Paris est en émoi. Des victimes de ce qui semble être la peste sont découvertes à différents endroits. Par ailleurs, d'étranges messages annonciateurs du fléau sont transmis à un crieur public. Et des 4 protecteurs sont peints sur les portes d'appartements. Le comissaire Jean-Baptiste Adamsberg muni de son flair légendaire est chargé de l'enquète. Sauf que comme il vient de rompre avec sa petite amie et que son eternel adjoint Danglard est à l'hôpital, il aura bien besoin de l'aide extérieure d'un vieux faux noble aux grand coeur et érudit. La traque commence...

Sur la trame du roman éponyme de Fred Vargas, le film en est une adaptation plutôt fidèle dans la lettre et dans l'esprit. José Garcia campe un Adamsberg très convaincaint en "pelleteux de nuages", Michel Serrault est parfait en vieux sage. Olivier Gourmet est excellent. Seul Danglard est un peu décevant. Pareil pour les seconds rôles tous bien campés, avec un bémol pour Marie Gillain, trop connue pour être honnête (ce qui gache un peu l'intrigue!).

Le film est un peu long et quand on a lu les romans, on s'embrouille un peu, mélangeant l'intrigue de celui-ci avec celles des autres.

Mais le pari est réussit. Un bon polar. Et on attend avec impatience la suite des aventures du commissaire AdamsberG-GarciA.

  Aucun commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 30-01-2007 à 00h32

 Bobby Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 
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Le 5 juin 1968, Los Angeles, hôtel Ambassador. Quartier général du sénateur Robert Kennedy (frère de J.F.K.), candidat aux primaires pour la présidence des Etats-unis. Dans l'attente de l'arrivée du candidat, tout l'hôtel est en émoi. Du personnel: le directeur, les standardistes, l'intendant, les aides aux cuisines, la coiffeuse, portier à la retraite aux clients: chanteuse à succés et son mari, homme d'affaires et sa femme, deux étudiants pacifistes, une journaliste commnuniste, le staff du candidat et des étudiants bénévoles. Tous attendent fébrilement l'arrivée du grand homme, qui tout l'indique sera le digne successeur de son frère. Mais en attendant l'élu, la vie de chacun reprend ses droits;

Le marmitton aimerait assister à un match de base-ball avec son père, le directeur rompt avec la standardiste, vire l'intendant raciste et s'engueule avec sa femme, l'ancien portier fait des parties d'échecs acharnés. Un jeune étudiant épouse une amie de fac pour ne pas partir au Vietnam. Deux étudiants bénévole découvrent le LSD. Le mari de la chanteuse se rend compte que son rôle de souffre douleur n'est plus tenable, etc...

Chaque personnage étant interprété par une célébrité, on ne les citera donc pas tous. Allez pour le plaisir: Anthony Hopkins (toujours excellent), William H Macy (de moins en moins rare, heureusement), Martin Sheen (Le président Bartlet dans A la maison blanche), Laurence Fishburne (charismatique) etc..;

Une belle galerie d'acteurs et de portraits pour un très émouvant hommage à un homme qui a eu la chance (pour son image s'entend!) de mourrir avant d'avoir à commettre des erreurs. Le film est ponctué d'images d'archives et d'extraits sonores de ses discours de campagne.

La scène finale, mettant en scène avec virtuosité (et au son du Sound of silence) l'assassinat, est tout bonnement magnifique. C'est d'ailleurs une véritable boucherie, qui ne fera pourtant qu'une victime. Et la manière dont les protagonistes du film sont impliqués dans cet instant, est très bien ficelée.

De la bel ouvrage où même le réalisateur, Emilio Estevez est convaincant (il ressemble beaucoup à son père d'ailleurs). Un film qui donne envie d'en savoir plus sur le personnage.

  Aucun commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 30-01-2007 à 00h12


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  Blog créé le 28-02-2006 à 23h56 | Mis à jour le 12-05-2008 à 13h26 | Note : 5.37/10